Scan 99
Les facteurs d'instruments de musique: les luthiers et la facture …, 1893
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1une viole (1701) et un alto (1770) conservés au musée de Bruxelles; François Médard, déjà cité, d'après une étiquette (1710); Féret, élève de Médar (1708); Charles Porion, cité par Fétis (Hist. gén. de la mus… t. V, p. 163), auteur du cistre à 11 cordes dont 5 doubles, qu'il possédait et qui figure, dit cet auteur, dans les comptes de la musique de Louis XIV (1707); Cristofo Giquelier, dont il existe une viole bâtarde à 5 cordes, de 1712, au Conservatoire (n° 153); Mathurin Duchéron (1714); Baton père, de Versailles, qui, en 1716, commença à faire des vielles avec d'anciennes guitares et, en 1720, avec des corps de luths et de théorbes; Cabresy et Henry, d'après des basses de 1725 et 1737 inventoriées par Bruni et Jean Vuillaume, de Mirecourt, dont on a un violon de 1738.
3Jacques Boquay (1709-30) et Claude Pierray (1712-25), les deux luthiers les plus connus du commencement du XVIIIe siècle furent contemporains; ils sont représentés tous deux au Conservatoire, le premier, par un violon de 1718 (n° 9); le second, par une basse de viole de 1712 (n° 173). À la vente Vidal (1868), il y eut un alto de J. Boquay, daté de 1709, et M. Loup possédait un violon de 1730; Boquay qui habitait, en 1718, rue de la Juiverie, transféra son domicile l'année suivante rue d'Argenteuil, suivant l'inscription du violoncelle de 1719 que l'on conserve aux Arts et Métiers. Bien que les étiquettes de C. Pierray, des années 1712 et 1714 portent « rue des Fossés St-Germain des Prez » et seulement « proche la Comédie », en 1725, il ne s'ensuit pas que ce luthier ait changé de rue; c'est le voisinage de la Comédie française qui one of two readings
4Jacques Boquay (1709-30) et Claude Pierray (1712-25), les deux luthiers les plus connus du commencement du XVIIIe siècle furent contemporains; ils sont représentés tous deux au Conservatoire, le premier, par un violon de 1718 (n° 9); le second, par une basse de viole de 1712 (n° 173). A la vente Vidal (1868), il y eut un alto de J. Boquay, daté de 1709, et M. Loup possédait un violon de 1730; Boquay qui habitait, en 1718, rue de la Juiverie, transféra son domicile l'année suivante rue d'Argenteuil, suivant l'inscription du violoncelle de 1719 que l'on conserve aux Arts et Métiers. Bien que les étiquettes de C. Pierray, des années 1712 et 1714 portent « rue des Fossés St-Germain des Prez » et seulement « proche la Comédie », en 1725, il ne s'ensuit pas que ce luthier ait changé de rue; c'est le voisinage de la Comédie française qui one of two readings
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