Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 106

Les instruments à archet: les feseurs, les joueurs d'instruments, leur histoire sur le continent européen, vol. 1, 1876

35 lines. Read by computer on 28 September 2026, twice; the two readings disagreed in places. No printed page number was found. See the scan on archive.org.

1HISTOIRE DES INSTRUMENTS.
3les, dont le nombre variait de sept à quarante-quatre, ve- one of two readings
4nt se fixer dans la tête, sur des chevilles en métal dans le one of two readings
5re de celles qui servent aujourd'hui aux cordes du piano, et one of two readings
6cordaient avec une clef adaptée à leur grosseur. one of two readings
7L’accord était : one of two readings
8les, dont le nombre variait de sept à quarante-quatre, vent se fixer dans la tête, sur des chevilles en métal dans le de celles qui servent aujourd'hui aux cordes du piano, et cordaient avec une clef adaptée à leur grosseur. one of two readings
9L'accord était : one of two readings
11La plus grave des cordes sympathiques s’accordait sur : one of two readings
12La plus grave des cordes sympathiques s'accordait sur : one of two readings
14montant par succession diatonique jusqu’à la dernière. Cet one of two readings
15strument très-original paraît avoir été inventé dans la seconde one of two readings
16itié du xviiie siècle : il était surtout en usage en Allemagne, où one of two readings
17luthier de Hambourg, nommé Joachim Tielke, excellait à le one of two readings
18nstruire, vers 1680. A la fin du siècle dernier, la viola di bor- one of two readings
19ne eut des amateurs enthousiastes. Anton Lidl, de Vienne, et one of two readings
20rl Frantz, musiciens de la chambre du prince Esterhazy, s’y one of two readings
21tinguèrent particulièrement. Le prince en jouait lui-même one of two readings
22s-bien. one of two readings
23montant par succession diatonique jusqu'à la dernière. Cet trument très-original paraît avoir été inventé dans la seconde itié du xviiie siècle : il était surtout en usage en Allemagne, où luthier de Hambourg, nommé Joachim Tielke, excellait à le nstruire, vers 1680. A la fin du siècle dernier, la viola di bor- ne eut des amateurs enthousiastes. Anton Lidl, de Vienne, et rl Frantz, musiciens de la chambre du prince Esterhazy, s'y tinguèrent particulièrement. Le prince en jouait lui-même s-bien. one of two readings
25Le son de la viola di bordone était doux et agréable, comme one of two readings
26ui de toutes les violes ; mais le grand nombre de cordes sym- one of two readings
27thiques dont elle était chargée occasionnait un chevrotement one of two readings
28ervant qui n’était pas du goût de tous les auditeurs. Cet instru- one of two readings
29nt n’a jamais été très-pratiqué, la complication de son méca- one of two readings
30me offrant de grandes difficultés pour l’entretenir dans de one of two readings
31ennes conditions de justesse. J. Haydn, étant au service du one of two readings
32nce Esterhazy, composa soixante-trois pièces pour cette viole. one of two readings
33rl Frantz publia en 1785 douze concertos. Aujourd’hui la one of two readings
34Le son de la viola di bordone était doux et agréable, comme ui de toutes les violes; mais le grand nombre de cordes sym- thiques dont elle était chargée occasionnait un chevrotement ervant qui n'était pas du goût de tous les auditeurs. Cet instru- n'a jamais été très-pratiqué, la complication de son méca- me offrant de grandes difficultés pour l'entretenir dans de nnes conditions de justesse. J. Haydn, étant au service du nce Esterhazy, composa soixante-trois pièces pour cette viole. rl Frantz publia en 1785 douze concertos. Aujourd'hui la one of two readings

The computer misreads some letters and numbers. Where a name matters to you, read the scan.