Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 213

Les instruments à archet: les feseurs, les joueurs d'instruments, leur histoire sur le continent européen, vol. 1, 1876

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1une contre-basse existe dans l’église Saint-Jacques ; et puis François Borlon, qui a laissé à la même église une basse de viole qu’elle possède encore et qu’on dit être d’une belle sonorité.
3Nous ignorons si Théodore Verbruggen et les trois Borlon ont laissé des violons, des altos et des violoncelles ; cela nous paraît probable, et peut-être ne serait-il pas impossible d’en découvrir quelques-uns oubliés jusqu’à ce jour, et qui offriraient tant d’intérêt pour l’histoire de la lutherie belge et flamande.
5Dès le commencement du xviii° siècle, la Belgique produisait des luthiers distingués, dont on rencontre encore de nombreux instruments. Nous citerons :
7Schnöck, Rottenbrouck, qui travaillèrent à Bruxelles de 1700 à 1730 et suivirent les modèles des Amati.
8Boussu, à Eterbeck-lès-Bruxelles, de 1740 à 1770.
9Delanoix, à Bruxelles, vers 1760.
10Hoffmann, à Anvers, de 1700 à 1720.
11Willems, à Anvers, de 1730 à 1760.
12De Comble (Ambroise), à Tournay, de 1720 environ à 1750. Il avait travaillé à Crémone dans l’atelier de A. Stradivari ; il a fait surtout de belles basses. Bonne lutherie, à laquelle on reproche cependant de laisser à désirer sous le rapport des épaisseurs, qui sont souvent trop minces. Son vernis, de belle apparence, est un peu sec.
14Palate, à Liége, dans le commencement du xviii° siècle ; belle lutherie, genre italien. Il reste de lui des instruments remarquables.
16La lutherie hollandaise est dignement représentée par quatre noms recommandables, d’abord :
18Peeter Jacobs, qui travaillait à Amsterdam, fin du xvii° et commencement du xviii° siècle. Bonne lutherie, dont la facture

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