Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 210

Les luthiers italiens aux 17è et 18e siècles; nouv. éd. du Parfait luthier de l'abbé Sibire, suivie de notes sur les mâitres des diverses écoles, 1869

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1cordier; le vernis, à peine dégradé aux endroits des frottements, est d'une pâte fine, transparente et élastique. — L'éclisse gauche inférieure présente une très-légère réparation de rebouchage : c'est là la seule tache de cet instrument. Ajoutons, pour être complet, que ce trésor n'est pas gardé comme une autre toison d'or; qu'il est souvent prêté aux artistes avec une facilité peu croyable, au risque des plus graves avaries.
3Les beaux violoncelles de Piatti et d'Alexandre Batta ont pu faire partie de cette royale commande (1).
5Piatti doit à la munificence d'un riche amateur anglais le bel instrument qu'il joue avec la supériorité que l'on sait; or, cette basse, envoyée d'abord en Portugal, puis à Londres, avait été acquise d'un marchand de Madrid
7(1) L'arrivée à Madrid de Boccherini et de son ami Manfredi, violoniste de l'école de Tartini (1769), a dû favoriser aussi l'introduction en Espagne des beaux instruments dont nous parlons. — La musique de chambre, on le sait, fut en grande faveur chez le prince des Asturies avant qu'il devint Charles IV, et il paraît certain que le royal dilettante connaissait les Stradivarius avant l'année 1796, époque où il envoya à Crémone deux de ses « ordinaires » en vue de compléter les instruments de sa chapelle.

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