Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 211

Les luthiers italiens aux 17è et 18e siècles; nouv. éd. du Parfait luthier de l'abbé Sibire, suivie de notes sur les mâitres des diverses écoles, 1869

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1qui l'avait longtemps colportée en Espagne avant de l'envoyer en Angleterre. — Quant à la basse de Batta, sa provenance madrilène nous a été affirmée par feu Thiboust, luthier, qui l'avait vendue à M. Henry Place avant qu'elle devînt la propriété de Batta. Si nos suppositions sont fondées, ces instruments, tout à fait exceptionnels, donnent une idée de ce que pouvait être autrefois la collection de la cour d'Espagne (1).
3Nous parlions plus haut de la révélation des instruments de Stradivarius par Viotti; c'est à peu près à cette époque que l'on trouve la trace des premières acquisitions de beaux instruments; encore les collections proprement dites n'apparaissent-elles pas : ce n'est qu'en 1827, lors du premier voyage de Tarsio à Paris, qu'on peut signaler avec quelque certitude l'arrivée des remarquables spéci-
5(1) Les beaux violoncelles de M. Vaslin et du comte de Pluvié sont arrivés directement d'Italie en France. Le premier de ces instruments fut rapporté à Paris par M. Girard, le chef regretté de la Société des Concerts. Il l'avait acheté à Florence de M. Fenzi.
7La basse du comte de Pluvié arriva à Paris à la même époque et fut acquise par M. Baudiot ; elle devint ensuite la propriété de Mlle Jaurès. Aujourd'hui, elle fait partie de la collection du comte de Pluvié.

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