Scan 201
Les luthiers italiens aux XVIIe et XVIIIe siècles, 1869
6 lines. Read by computer on 30 September 2026. No printed page number was found. See the scan on archive.org.
1l’abaissement de la touche ; de plus, cette barre supplémentaire aurait eu l’avantage de mieux répartir la sonorité et d’éviter les mauvaises notes.
3« Pour ce qui regarde les mouvements de contraction de l’instrument, il est possible que cette espèce de maîtresse poutre soit une condition de solidité relative ; quant aux mauvaises notes, si, dans certains cas, elles étaient adoucies, il est juste de dire qu’elles n’étaient pas invariablement évitées ; du reste, l’expérience démontra que le volume, sinon la qualité du son, était légèrement altéré. Faut-il ajouter que les chances de décollage devenaient beaucoup plus fréquentes avec ce mode de construction, et qu’il se produisait certains frisements résultant très-probablement de la présence de cette barre supplémentaire ? On renonça à cette innovation, qui a pu faire depuis son chemin en Amérique.
5« Sans insister davantage, rappelons encore qu’un habile luthier parisien, M. Victor Rambaux, aujourd’hui établi à Mirecourt, avait, lui aussi, fait une tentative analogue. Voici ce qu’en disait M. Fétis, qui avait été appelé à se prononcer sur les mérites de l’inno-
The computer misreads some letters and numbers. Where a name matters to you, read the scan.