Scan 205
Les luthiers italiens aux XVIIe et XVIIIe siècles, 1869
2 lines. Read by computer on 30 September 2026. No printed page number was found. See the scan on archive.org.
1« gagner beaucoup par le plus léger changement apporté dans la position de l’âme ou dans celle du chevalet ; dans les violons à tables planes cette sensibilité est encore plus grande ; il suffit de démonter et de remonter une corde pour que le son perde un peu de sa pureté pendant quelques heures. On ne doit pas être surpris qu’une cause si légère en apparence puisse produire un changement si marqué ; car la pression exercée par les cordes se contre-balançant de chaque côté du chevalet, dans un violon dont la barre est placée dans la direction de l’axe de la table, si l’on vient à supprimer la pression d’une de ces cordes, par exemple celle de la chanterelle, l’âme qui n’est maintenue à sa place que par le contact immédiat et par une légère pression, cessant tout à coup d’éprouver cette dernière, doit le plus souvent changer un peu de position, et il faut ensuite un certain temps pour que le contact immédiat se rétablisse, et pour que les sons reprennent toute leur force et leur pureté. »
The computer misreads some letters and numbers. Where a name matters to you, read the scan.