Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 214

Les luthiers italiens aux XVIIe et XVIIIe siècles, 1869

4 lines. Read by computer on 30 September 2026. No printed page number was found. See the scan on archive.org.

1des modèles. A trois mois de là, l'infatigable chercheur était de retour. Cette petite campagne avait été plus heureuse que la première. Tarisio ne rapportait encore dans ses grandes malles, — bien connues depuis des amateurs parisiens, — ni Guarnerius (Joseph), ni Stradivarius… Cependant, parmi ces spécimens un peu mêlés (car Tarisio, dont le tact s'était vite éveillé, ne négligeait aucun débris), se distinguait un magnifique Rugger de Brescia qu'il vendit au prix de 1,000 francs au luthier Aldric.— Cette maison occupait alors un bon rang dans la lutherie parisienne.
3Encouragé par ses succès, Tarisio continua pendant plus de trente ans des voyages suivis entre la France, l'Angleterre et l'Italie. Nos vieux amateurs se rappellent encore avec quelle impatience il était attendu après chaque excursion. Tel luthier avait besoin d'une table d'instrument dont il possédait déjà le fond et les éclisses ; celui-ci espérait le complément d'un violon privé de sa volute originale ; celui-là rêvait le débris d'une viole de Gaspard ou d'un vieux Magini pour terminer un alto dont le fond n'était pas digne

The computer misreads some letters and numbers. Where a name matters to you, read the scan.