Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 238

Biographie universelle des musiciens et bibliographie génèrale de la musique, 1860

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1REMPT — RENOTTE
3laisse en manuscrit dix-huit chorals traités en forme de cantates pour voix et instruments. Il possédait une belle collection de musique religieuse qui fut vendue à l'encan, et dont le catalogue formait 42 pages in-8°.
5RÉMUZAT (JEAN), virtuose flûtiste, né à Bordeaux (Gironde), le 11 mai 1815, fut admis au Conservatoire de Paris le 25 octobre 1830, et y devint élève de Tulou. Le premier prix de son instrument lui fut décerné à l'âge de dix-sept ans, au concours de 1832. Des qualités précieuses caractérisent le talent de cet artiste : beau son, articulation brillante dans les traits et belle manière de phraser, sont les avantages qui lui ont procuré du succès partout où il s'est fait entendre. Comme son maître, M. Rémuzat n'a pas adopté la flûte de Boehm, et s'est fait le zélé défenseur de l'ancien instrument. Cet artiste a passé la plus grande partie de sa carrière à Londres, où il était première flûte du théâtre de la Reine. Après la clôture de ce théâtre, occasionnée en 1853 par la banqueroute de l'entrepreneur, M. Rémuzat fut obligé de retourner à Paris, où il entra, comme première flûtesolo au Théâtre-Lyrique. On a de cet artiste, pour son instrument, des concertinos, des fantaisies sur des airs d'opéras italiens et français, des thèmes originaux et autres variés, et des morceaux de salon de différents caractères. Ces ouvrages ont été publiés à Paris, chez Brandus, Meissonnier, Colombier, et à Londres, chez divers éditeurs. Cette musique est agréable et brillante.
7RÉMUZAT (BERNARD-MARTIN), frère du précédent, né à Bordeaux, le 4 février 1822, entra au Conservatoire de Paris le 18 novembre 1836, y fut élève de Tulou, et obtint le premier prix de flûte au concours de 1840. Ses études furent terminées au premier octobre de l'année suivante. On ne trouve aucun renseignement sur cet artiste après sa sortie du Conservatoire.
9RENAUDI (JULES), compositeur, né à Padoue, dans la première moitié du seizième siècle, est connu par les ouvrages suivants : 1° Madrigali a 4, 5 et 6 voci, con dialoghi a 7 voci; Veneise, Ant. Gardane, 1567, lib. 1, in-4°. – 2° Madrigali a 4 voci, lib. 2; ibid., 1567, in-4°.
11RENAUD (….), musicien français, fut attaché au service de l'impératrice de Russie, en qualité de chef d'orchestre et de compositeur de ballets du théâtre de Saint-Pétersbourg, vers 1740. De retour à Paris, il a écrit, pour l'Opéra-Comique de la foire Saint-Laurent, la musique des pièces intitulées le Cuvier et le Mauvais Menage.
13RENAUD (Rose), connue sous le nom de Mlle Renaud l'aînée, cantatrice de la Comédie italienne (Opéra-Comique), née à Paris, en 1767, fut élève de Richer, et débuta avec succès au concert spirituel, en 1781, dans des airs italiens de Majo, de Sacchini et de Bertoni. Le 9 mai 1785, elle parut pour la première fois sur la scène, dans le rôle de Lucette de la Fausse Magie. et y obtint le plus brillant succès. D'Origny, son contemporain, s'exprime en ces termes (Annales du Théâtre-Italien, t. 3, p. 204) sur le début de cette actrice : « Une figure intéressante, un air ingénieux, un maintien décent, un organe pur, une voix douce et flexible, une exécution précise, facile et sûre, un chant simple, sans contrainte, sans manière, et un jeu qui se sent bien moins de l'inexpérience qu'il n'annonce de finesse, ont excité l'enthousiasme du public. » Reçue sociétaire de la Comédie italienne, Mlle Renaud fut en possession de l'emploi de première chanteuse à roulades, comme on disait alors, jusqu'en 1792, époque où elle épousa le poète d'Avigny. Retirée du théâtre l'année suivante, elle vivait encore à Paris en 1811.
15Mlle Renaud (Sophie), sœur de la précédente, a eu aussi des succès au même théâtre, et s'est retirée en même temps.
17RENAUD-D'ALLEN (Mme DE GRAMMONT, née Mlle), fille d'un ancien officier, de famille noble, née en 1789, entra au Conservatoire de Paris vers 1802, et y fit des études complètes de chant, de piano et d'harmonie. Devenue professeur de ces diverses branches de l'art, elle ouvrit, en 1817, des cours publics de musique élémentaire, pour lesquels elle écrivit des Principes de musique; Paris, de l'imprimerie d'Herhan, in-4° de 24 pages. Elle a aussi publié quelques romances, et de petites pièces pour le piano. Mariée à M. de Grammont, en 1821, elle a cessé de s'adonner à l'enseignement, et n'a plus cultivé la musique que comme amateur.
19RENAUDIN (….). Deux frères de ce nom vivaient à Paris dans la dernière partie du dix-huitième siècle. L'un d'eux, harpiste, imagina un chronomètre en forme de pendule, destiné à marquer la mesure en musique, lequel fut exécuté par son frère, horloger. Davaux a donné la description de cet instrument dans le Journal encyclopédique (juin 1784, p. 539). Son écrit a pour titre : Lettres sur un instrument ou pendule nouveau, qui a pour but de déterminer avec la plus grande exactitude les différents degrés de vitesse, depuis le prestissimo jusqu'au largo, avec les nuances imperceptibles d'un degré à l'autre.
21RENOTTE (Hubert), bon organiste de la

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