Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 357

Biographie universelle des musiciens et bibliographie génèrale de la musique, 1860

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1orchestre, etc. Ses meilleurs élèves pour l'orgue ont été P. Kufner et Daubermerkl.
3RUEFF (Joseph-Léonard), fils d'un médecin-littérateur, naquit à Fribourg, vers 1770, et fut docteur en théologie et pasteur à Ulm. Un traité élémentaire de théologie a été publié sous son nom à Sulzbach en 1827, ce qui pourrait faire croire qu'il y résidait à cette époque. On a publié de sa composition : 1° Quatre messes faciles pour une ou deux voix avec orgue, 2 violons et 2 cors ad libitum, Augsbourg, Lotter. — 2° Kurzer, Fasslicher, doch Wohlstandiger Unterricht zum Generalbass (Instruction courte, intelligible et complète pour la basse-continue); Ulm, Stettin, 1817, in-fol. La partie théorique a été publiée à Ratisbonne, in-8° de 52 pages (sans date). Rueff avait abandonné ses fonctions de la ville d'Ulm avant 1817, pour accepter la place de chapelain du prince de la Tour et Taxis, à Ratisbonne. Il quitta celle-ci pour la direction du chœur de Buchau, sur le lac Feder, dans le royaume de Wurtemberg.
5RUETZ (Gaspard), fils d'un organiste, qui avait été élève de Buxtehude, naquit à Wismar, le 21 mars 1708. Après avoir appris les éléments de la musique et du clavecin dans la maison paternelle, et avoir reçu des leçons de Wilkin pour le violon, la flûte et le hautbois, il se livra à l'étude de l'orgue, sous la direction de Høelken. Admis, en 1723, dans les cours du collège de sa ville natale, il y reçut des leçons du recteur Reimarus, qui lui inspira un goût si vif pour les sciences, qu'il abandonna presque entièrement l'étude de la musique; mais son penchant pour cet art se ranima lorsqu'il eut fait la connaissance de l'organiste Bach, à l'université de Jena, où il s'était rendu en 1728, pour étudier la théologie. Deux ans après, il quitta l'université pour se rendre à Hambourg. Après la mort de Sievers, directeur de musique et cantor à Lubeck, Ruetz obtint la place qu'il laissait vacante, et l'occupa pendant dix-huit ans. Il mourut le 21 décembre 1755, d'une attaque d'apoplectie. Ruetz s'est fait en Allemagne la réputation d'un savant écrivant sur la musique par les ouvrages suivants : 1° Widerlegte Vorurtheile vom Ursprunge der Kirchenmusik, und klarer Beweis, dass die Gottesdienste Musik sich auf Gottes Wort gründe, etc. (Préjugés réfutés concernant l'origine de la musique d'église, etc.); Lubeck, Jonas Schmidt, 1750, in-8° de 114 pages. Il s'agit dans cet ouvrage de la question maintes fois agitée de la convenance de la musique dans le service divin; question qui avait fait naître une vive polémique entre Chrétien Gerber et Georges Motz (voyez ces noms), et que Matttheson avait aussi traitée, avec sa rudesse ordinaire, dans son Patriolemusicon (Der Musikalische Patriol. Voyez Matttheson). Ruetz a écrit son livre à l'occasion d'un recueil de sermons que le théologien Jean-Gottlob Carpzow avait publié, et dans lequel il examinait cette question : Si la musique d'église doit être abandonnée. Carpzow s'était prononcé pour l'affirmative. On doit avouer que la réfutation de cette opinion par Ruetz est beaucoup moins pédante et plus solide que ce qui avait été publié précédemment sur le même sujet. — 2° Widerlegte Vorurtheile von der Beschaffenheit der heutigen Kirchenmusik, etc. (Préjugés réfutés concernant l'état actuel de la musique d'église), Lubeck, Pierre Beckmann, 1752, in-8° de 175 pages. — 3° Widerlegte Vorurtheile von der Wirkung der Kirchenmusik und den dazu erforderten Unkosten, etc. (Préjugés réfutés concernant la puissance de la musique d'église, et les dépenses qu'elle occasionne); Rostock et Wismar, J.-A. Berger et J. Bediner, 1753, in-8° de 152 pages. On doit considérer ces trois écrits comme ne formant qu'un seul ouvrage sur le même sujet. Ruetz a aussi donné, dans le premier volume des Essais historiques et critiques de Marpurg (pages 273-311), une lettre sur quelques expressions de Batteux concernant la musique. Une réponse fut faite à cette lettre par Jean-Daniel Overbeck (voy. ce nom) dans le même recueil (pages 312-317); et Ruetz répliqua immédiatement (p.318-325).
7RUFFO (Vincent), compositeur italien du seizième siècle, naquit à Vérone, et fut contemporain de Jean-Pierluigi de Palestrina. Il fut d'abord maître de chapelle de la cathédrale de Milan et quitta plus tard cette position pour celle de maître de chapelle de la cathédrale de sa ville natale. Galilée accorde des éloges à son talent, et dit qu'il fut compositeur fécond. Ses recueils de motets et de madrigaux ont été plusieurs fois réimprimés, témoignage certain du succès qu'ils ont obtenu. Ses ouvrages connus sont : 1° Il primo libro di motetti a 5 voci, Venise, 1551, in-4°. Il a été réimprimé à Venise, en 1555 et à Milan. — 2° Messe a 5 voci; Venise, 1557. Cet ouvrage a été réimprimé à Venise chez Antoine Gardane, en 1565, puis à Brescia, chez Vincent Sabbio, en 1580. — 3° Il primo libro de motetti a 6 voci per tutto l'anno, Venise, 1583, in-4°. Il y a une édition antérieure de ce recueil, sous ce titre : Motetti a sei voci, novamente posti in luce et corretti da Agostino de' Negro Grappulo. In Venetia, appresso Geronimo Scotto, 1455, in-4° ob. — 4° Il libro primo di madrigali a 5 voci; ibid., 1550 et 1552, in-4°. Les deuxième, troisième et qua.

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