Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 80

Biographie universelle des musiciens et bibliographie génèrale de la musique, 1860

8 lines. Read by computer on 3 September 2026. No printed page number was found. See the scan on archive.org.

1le Voyagé en Grèce, en deux actes, au théâtre Feydeau, 1797. 5° Romagnesi, en un acte, au même théâtre, 1790. 6° Le Roman, en un acte, au même théâtre, 1790. 7° Zoé, ou la Pauvre Petite, en un acte, au théâtre Favart, 1800. 7° (bis) Lisez Plutarque, opéra-comique, en un acte, au théâtre Montansier, 1800. 8° Bayard à la Ferté, en trois actes, puis en deux, au théâtre Feydeau, 1811. 9° Le Mari de circonstance, en deux actes, au même théâtre, 1813. Cet ouvrage a présenté le rare exemple, en France, d'une musique médiocre qui a nui au succès d'une jolie comédie. 10° Scène lyrique, à l'Opéra, 1814. 11° Blanche de Castille (avec Habeneck), composé pour l'Opéra, et non représenté. Plantade a écrit quelques morceaux pour le Jaloux malgré lui, comédie, et les chœurs d'Esther, tragédie de Racine, pour le service du roi de Hollande, en 1808. Pour le service de la chapelle du roi, il a composé des messes, des motets, une messe de Reguem, et un Te Deum, qui sont restés en manuscrit. Les partitions de Palma et du Mari de circonstance ont été gravées à Paris. Les autres productions de Plantade qui ont été publiées sont : 1° Sonate pour la harpe, op. 1 ; Paris, Imbault. 2° Vingt recueils de romances ; Paris, Janet, Leduc, Pleyel, Momigny, etc. 3° Trois recueils de nocturnes à deux voix, ibid.
3PLARR (Auguste-Téodore), flûtiste, né à Dresde, le 2 août 1746, fut le premier qui ajouta à son instrument la clef de si bémol, en 1795. Il est mort dans sa ville natale, le 14 avril 1805.
5PLARR (Théophile-Emmanuel), frère du précédent, et chancelier de la cour d'appel de la Saxe électorale, né à Dresde, en 1748, entra comme enfant de chœur dans la chapelle du château de cette ville, en 1759, et y apprit pendant six ans la musique et la composition sous la direction de Reither. Vers 1790, il construisit un harmonica d'un nouveau système, supérieur, dit-on, à l'ancien. Dans les années 1791 à 1795, il a publié chez Hilscher, à Dresde, divers recueils de danses, de polonaises et de petites pièces pour le piano.
7PLATEL (Nicolas-Joseph), excellent violoncelliste, naquit à Versailles, en 1777. Son père, musicien de la chapelle du roi, se fit acteur après la révolution de 1789, et joua dans l'opéra-comique, au théâtre des Troubadours de la rue de Louvois, puis au théâtre Feydeau, où il fut chef des chœurs jusqu'en 1806. Le jeune Platel fut d'abord placé dans les pages de la musique de Louis XVI, et reçut des leçons de chant de Richer ; mais, dès l'âge de dix ans, il montra le goût le plus vif pour le violoncelle, et Louis Duport, ami de son père, charmé de sa rare intelligence musicale, dirigea ses premières études sur cet instrument, et lui donna les excellents principes de la pose et du maniement de l'archet, ainsi que d'une belle qualité de son, que Platel transmit plus tard à ses élèves. Vers la fin de 1789, le départ de Duport pour Berlin laissa Platel sans guide : mais en 1793, son ancien condisciple Lamare, plus âgé que lui de quelques années, et déjà artiste distingué, ranima son zèle, lui donna des conseils, et surtout excita son émulation par ses progrès et par sa renommée, qui allait grandissant chaque jour. En 1796, Platel entra à l'orchestre du théâtre Feydeau, connu alors sous le nom de Théâtre-Lyrique ; mais une actrice de ce spectacle, dont il s'était épris, ayant quitté le théâtre à la fin de 1797 pour aller à Lyon, il l'y suivit et ne revint à Paris qu'en 1801. Il brilla alors aux concerts de la rue de Cléry et du théâtre des Victoires nationales, rue Chantereine, et fut considéré à juste titre comme le plus habile violoncelliste de Paris ; car Duport était à Berlin, et Lamare, en Russie. Malgré les avantages que son talent pouvait lui procurer dans cette capitale, son humeur insouciante ne put se soucier aux convenances sociales ; il ne voulut faire aucune démarche pour obtenir les places auxquelles il pouvait prétendre, et préféra voyager pour donner des concerts. Il quitta de nouveau Paris, en 1805, et se dirigea vers la Bretagne ; mais son insouciance et le peu d'ordre qu'il mettait dans ses affaires ne le rendaient pas propre à réaliser ses projets de voyage : arrivé à Quimper, il y trouva un amateur de violoncelle qui devint bientôt son ami, et il passa deux années dans cette petite ville, qui ne devait l'arrêter que quelques jours. Enfin, il se remit en route, joua avec succès à Brest, à Nantes, puis se dirigea vers la Belgique avec l'intention de visiter la Hollande et l'Allemagne ; mais arrivé à Gand, où il donna des concerts, il y resta plusieurs années, donnant des leçons de chant et de violoncelle, puis il alla s'établir à Anvers, en 1813. L'état florissant de la marine dans ce port y avait attiré une bonne troupe d'opéra : Platel y tint l'emploi de premier violoncelle. Il y passa environ six ans, puis alla se fixer à Bruxelles, où il fut aussi premier violoncelle du théâtre. En 1824, le prince de Chimay l'attacha à l'école royale de musique de cette ville ; et lorsque cette école fut réorganisée, en 1831,

The computer misreads some letters and numbers. Where a name matters to you, read the scan.