Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 457

Biographie universelle des musiciens et bibliographie génèrale de la musique, 1868

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1son camérier. Innocent XIII, qui succéda à Clément XI, nomma Bianchini référendaire des signatures pontificales et prélat intime ou domestique. Il partagea presque toute sa vie entre ses travaux sur l’astronomie et l’étude de l’antiquité. Une hydropisie causa sa mort, le 2 mars 1729. On a de ce savant une dissertation posthume, imprimée par les soins de Joseph Bianchini, son neveu, et intitulée : De tribus generibus instrumentorum musicæ veterum organicæ ; Rome, 1742, in-4°. On y trouve quelques recherches curieuses, mais où l’érudition brille plus que le savoir en musique. On a sous le nom d’Alessandro Mazzolini, Vita di Francesco Bianchini, Veronese ; Vérone, 1735, in-8°.
3BIANCIARDI (FRANÇOIS), né à Casola, château de Sienne, dans la seconde moitié du seizième siècle, fut académicien intronato, et maître de chapelle de la cathédrale de Sienne. Le Père Ugurgieri Azzolini (Pompe Sanesi, part. 2, tit. 22, n° 7) assure que ce musicien mourut à l’âge de trente-cinq ans. Ses principaux ouvrages sont : 1° Trois livres de motets à quatre, cinq, six et huit voix ; Venise, Gardane, 1596-1607. — 2° Quatre livres de motets à deux ; trois et quatre voix, avec orgue ; 1599-1608. — 3° Trois livres de motets sans orgue ; Venise, Gardane, 1600. — 4° Deux livres de messes à quatre et huit voix, sans orgue ; Venise, Gardane, 1604-1605. — 5° Salmi a quattro voci ; Venise, 1604. Pittoni, dans ses notices manuscrites sur les contrapuntistes, dit que Bianciardi fut un organiste très-habile. Banchieri (Modern pratica musicale, Venise, 1613) cite aussi ce maître comme un des premiers auteurs qui ont écrit sur la basse continue, et le nomme à cet égard conjointement avec Louis Viadana et Agazzari. Voici comment il s’exprime : Ludovico Viadana, Francesco Bianciardi, e Agostino Agazzari soavissimi compositori de’ nostri tempi : hanno questi dottamente scritto il modo che deve tenere l’organista in sonare rettamente sopra il basso continuo, seguente, o baritono, che dire lo vogliamo. Ou ignore quel fut le titre de l’ouvrage de Bianciardi dont Banchieri parle dans ce passage.
5BIANCONI (JEAN-LOUIS), philosophe et médecin, naquit à Bologne, le 30 septembre 1717. Ayant été reçu docteur en médecine en 1742, et membre de l’institut de Bologne l’année suivante, le landgrave de Hesse-Darmstadt, prince et évêque d’Augsbourg, l’appela auprès de lui en qualité de médecin. Bianconi resta six ans dans cette cour, et se rendit, en 1750, à celle de Dresde, où Auguste III, roi de Pologne, le nomma conseiller aulique, l’admit dans son intimité, et l’employa dans diverses missions importantes. En 1764, ce prince l’envoya à Rome en qualité de ministre résident. Il mourut subitement à Pérouse, le 1er janvier 1781. Bianconi adressa à son ami, le célèbre marquis Massei, Due lettere di Fisica, Venise, 1746, in-4°, dans lesquelles il traite : della diversa velocità del suono. Un extrait en allemand de cet opuscule a paru dans le Magasin d’Hambourg, tom. 16, p. 476-485.
7BIASI (…). Un compositeur de ce nom, né vraisemblablement en Sicile et élève de Raimondi, a fait représenter au théâtre de Messine, pendant le carnaval de 1842, un opéra bouffe intitulé : Martino primo della scala.
9BIBER (FRANÇOIS-HENRI DE), écuyer chantant et maître de chapelle de l’archevêque de Salzbourg, naquit vers 1638 à Wartenberg, sur les frontières de la Bohême. Virtuose sur le violon, il charma par son talent l’empereur Léopold Ier, qui l’anoblit et lui donna une chaîne d’or. Les princes Ferdinand-Marie et Maximilien-Emmanuel de Bavière ne le traitèrent pas moins bien, et l’attachèrent à leur cour. Cet artiste mourut à Salzbourg, en 1698, à l’âge de soixante ans. On a publié les ouvrages suivants de sa composition : 1° Six sonates pour le violon avec basse continue ; Salzbourg, 1681, in-fol. gravé. — 2° Fidicinium sacro-profanum, consistant en douze sonates à quatre et cinq parties, in-fol. — 3° Harmonica artificiosso-ariosa in septem partes vel partitas distributa, pour trois instruments, Nuremberg, in-fol. ; gravé. — 4° Sonatæ duæ tam aris quam aulis servientes partit. 9 ; Salzbourg 1676, in-fol. — 5° Vesperæ longiores ac breviores, una cum litanitis Lauretanis a quatuor vocibus, duobus violin. et duabus violis in concerto. Additis quatuor vocibus in capellâ atque tribus trombonis ex ripienis desumendis ad libitum ; Salzbourg, 1693, in-fol. Le portrait de Biber a été gravé en Allemagne, lorsqu’il était dans sa trente-sixième année.
11BIBERG (…), Suédois, était étudiant à l’université d’Upsal, lorsqu’il y soutint une thèse sur la nature du son, sous la présidence du recteur Samuel Klingensjerna. Cette thèse a été publiée sous ce titre : Disputatio de sono ; Upsal, 1742, in-4°.
13BIBL (ANDRÉ), organiste de l’église métropolitaine de Saint-Étienne, à Vienne, est né dans cette ville, le 8 avril 1807. Élève d’Emmanuel Aloys Förster, il a appris de ce maître le piano, l’harmonie et le contrepoint. Bibl est considéré comme un des meilleurs organistes de l’Allemagne méridionale. Laborieux artiste, il

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