Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 478

Biographie universelle des musiciens et bibliographie génèrale de la musique, 1868

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1signal de la liberté), 1823. — 62° Cortez, 1823. — 63° Native Land (Le Pays natal), 1824. — 64° Charles II, 1824. — 65° As you like it (Comment l’aimez-vous?) en décembre de la même année. — 66° The Fall of Algiers, 1825, à Drury-Lane. — 67° Faustus, 1825. — 68° William Tell, 1825. — 69° Masaniello, 1825. — 70° Coronation of Charles X (Le Couronnement de Charles X), 1825. — 71° Aladin, 1826. — 72° Knights of the Cross (Les Chevaliers de la Croix), 1826. — 73° The Englishman in India (L’Anglais dans l’Inde), 1827. — 74° Edward the Black Prince (Edouard ou le Prince Noir), 1828. — 75° Don Pedro, 1828. — 76° Yelva, or the Orphan of Russia (Yelva, ou l’Orpheline de Russie), 1829. — 77° Home, sweet Home (Patrie, douce Patrie), 1829. — 78° The Night before the Wedding (La Nuit avant la Noce), 1829. — 79° Ninetta, 1830. — 80° Hofer, 1830. — 81° The Romance of a Day (Le Roman d’un Jour), 1831. — 82° Under the Oak (Sous le Chêne), au Wauxhall, 1831. — 83° William and Adelaide, ibid., 1831. — 84° The magic Fan (L’Eventail magique), ibid., 1832. — 85° The Sedan Chair (La Chaise à porteurs), ibid., 1832. — 86° The Bottle of champagne (La bouteille de champagne), ibid., 1832. — 87° Naufred, à Covent-Garden, 1834. — 88° The Fortunate Isles (Les Iles Fortunées), ibid., 1840. M. Bishop a arrangé pour la scène anglaise Faust, de Spohr; Don Juan, de Mozart; la Sonnanbula, de Bellini; La Gazza Ladra et Guillaume Tell, de Rossini; Le Philtre, et Le Dieu et la Bayadère, d’Auber; Robert-le-Diable, de Meyerbeer. M. Bishop jouit d’une grande renommée en Angleterre; toutefois, on n’aperçoit point dans ses ouvrages de qualités assez remarquables pour la justifier. La plupart de ses ouvrages ne sont guère que des vaudevilles ou des mélodrammes dans lesquels il a introduit beaucoup d’airs anglais, irlandais ou écossais. Le genre où il réussit le mieux est celui des petits airs et des glees. Dans les opéras, il a plus souvent arrangé les morceaux de quelque importance, d’après des partitions italiennes, allemandes ou françaises, qu’il ne les a composés.
3BISHOP (JOHN), organiste et littérateur musicien, est né le 31 juillet 1817, à Cheltenham, dans le comté de Gloucester. Dès ses premières années, on lui fit apprendre les éléments de la musique et du chant. Dans l’été de 1824, il fut placé dans un pensionnat à Oxford, où il reçut les premières leçons de piano de l’organiste de St. Peters in the east, de cette ville, nommé Daniel Feldow. M. Bishop resta sous sa direction pendant deux ans et demi. Son second maître fut M. Arnold Merrick, organiste de l’église paroissiale de Cirencester, et traducteur des œuvres théoriques d’Albrechtshberger en langue anglaise. En dernier lieu, il devint élève de M. Thomas Woodward, organiste de l’église paroissiale de Cheltenham, et reçut de lui pendant cinq ou six ans des leçons de piano, d’orgue et d’harmonie. Lorsque la nouvelle église de Saint-Paul fut ouverte, en 1831, M. Bishop, âgé seulement de quatorze ans, en fut nommé organiste: il occupa cette position jusqu’à la fin de 1838, et ne la quitta que pour aller à Blackburn, dans le comté de Lancastre, en qualité d’organiste de l’église paroissiale; mais le séjour de cette ville ne lui ayant pas été agréable, il retourna dans l’été de 1839, à Cheltenham, où, depuis lors, il a fixé sa résidence, à l’exception de quelques séjours momentanés à Londres. Avant son départ pour Blackburn, il avait complété son instruction musicale sous la direction de Migliorucci, élève de Zingarelli, qui avait passé plusieurs années au service du roi de Portugal. À la même époque, Pedrotti lui avait enseigné la langue italienne, et l’avait aidé dans son étude de la langue française. Plus tard, Bishop apprit également la langue allemande, dans le but de satisfaire son goût pour la littérature musicale. La théorie de l’harmonie et de la composition, l’histoire de la musique et la critique des productions de cet art, lui offraient un attrait irrésistible. Dès ce moment, il s’attacha à réunir une collection nombreuse d’ouvrages anglais et étrangers relatifs à cette littérature, qui est devenue l’objet principal de ses travaux, dans les intervalles de liberté que lui laissaient les fonctions d’organiste de l’église de Saint-James (Saint-Jacques), de la chapelle catholique et de l’église de Saint-John (Saint-Jean), qu’il a remplies jusqu’à la fin de l’année 1852. Parmi ses publications principales, on remarque: 1° An Elementary and abridged Method of Harmony and accompaniment, from the French of F. J. Fétis; Londres, Rob. Cooks. — 2° A School of practical composition, from the original Mss. of Carl Czerny; Ibid. 3 vol. in-fol. — 3° Les traductions anglaises des méthodes de violon de Spohr et de Campagnoli; Ibid. — 4° La traduction de la méthode de violoncelle de Duport; ibid. — 5° Otto’s treatise on the structure of the violin, etc.; ibid. — 6° Treatise on Harmony, by Reicha, traduction laissée en manuscrit par feu M. Merrick, terminée et publiée par M. Bishop; ibid., 1853. — 7° La belle édition de la traduction anglaise de la théorie de la composition de Gottfried Weber, par M. Warner, de Boston, avec les additions tirées

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