Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 226

Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de la musique / 6, 1866

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1personne. On a de sa composition une complainte à quatre parties sur la mort de son maître, que Tilman, Susato a insérée dans le septième livre de son recueil intitulé : Chansons à quatre, cinq, six et huit parties de divers auteurs (Livres 1-13. Anvers, 1543 – 1550, in-4° obl.). La pièce de Gérard Avidius a pour titre : In Josquinum a Prato musicorum Principem Monodia. Avidius est souvent désigné dans les recueils de motets et de chansons du seizième siècle par son prénom de Gérard ; circonstance qui rend difficile la distinction de ses ouvrages de ceux de Gérard de Turnhout, souvent aussi désigné de la même manière. Je crois, d’après l’analogie du style de la complainte citée précédemment avec deux chansons à quatre et à cinq voix, qui se trouvent dans le quatrième livre du même recueil (p. 13) et dans le douzième (p. 16), sous le nom de Gerardi, que celles-ci appartiennent à Avidius.
3AVILA (Thomas-Louis-Vittoria d’), compositeur espagnol qui vivait vers la fin du seizième siècle, a publié un ouvrage de sa composition sous ce titre : Motecta festorum totius anni cum communi sanctorum, quatuor, quinque, sex et octo vocibus ; Rome, 1585.
5AVILES (Manuel Leitam de), compositeur portugais, né à Portalègre, fut maître de chapelle à Granada vers 1625. On trouve l’indication de plusieurs messes manuscrites de sa composition à huit et à seize voix, dans le Catalogue de la Bibliothèque du roi de Portugal. Voy. aussi Machado, Bibl. Lusil., t.3, p. 294.)
7AVISON (Charles), musicien anglais, que l’on croit être né à Newcastle, où il exerça sa profession durant toute sa vie. Le 12 juillet 1736, il fut nommé organiste de l’église de Saint-Jean de cette ville ; mais au mois d’octobre suivant, il quitta cette place, et devint organiste de Saint-Nicolas. En 1748, l’orgue de Saint-Jean ayant exigé des réparations qui furent estimées 160 livres sterling, Avison offrit de donner 100 livres pour cet objet, à la condition qu’il serait nommé organiste pour toute sa vie, avec des appointements de 20 livres, et qu’il aurait le droit de se faire remplacer : son offre fut acceptée, et l’un de ses fils, nommé Charles, fut son suppléant. En 1752, il publia : An essay on musical expression, London, in-12 (Essai sur l’expression musicale). La seconde édition parut à Londres en 1753, in-8°, avec des changements et quelques additions, entre autres une Lettre à l’auteur sur la musique des anciens, qu’on sait maintenant avoir été écrite par le docteur Jortin. Avison soutient, dans son ouvrage, que Marcello et Geminiani sont supérieurs à Haendel : assertion fort extraordinaire, au moins quant au second, et qui devait déplaire beaucoup en Angleterre ; aussi parut-il dans la même année un petit écrit intitulé : Remarks on M. Avison’s Essay on musical expression, dans lequel il est traité d’ignorant qui a eu besoin d’employer la plume d’autrui pour écrire son livre. On croit, en effet, que le docteur Brown et Mason l’aidèrent dans la rédaction de son essai. Ces remarques sur l’ouvrage d’Avison sont du docteur Hayes, professeur de musique à Oxford. Avison fit une réplique à ces remarques, qui fut insérée dans la seconde édition. La troisième a été publiée à Londres en 1775, in-8°. Une traduction allemande de l’Essai sur l’expression musicale a été publiée sous ce titre : Ueber d. musizalischen Ausdrückt. Leipsick, 1775, in-8°.
9Avison avait été élève de Geminiani, qui conserva toujours beaucoup d’estime pour lui, et qui alla même le visiter à Newcastle. La prédilection qu’il avait pour le style de son maître le lui fit adopter exclusivement dans ses propres compositions, qui consistent en deux œuvres de sonates pour piano, avec accompagnement de deux violons, et quarante-quatre concertos pour violon. Il publia par souscription les Psaumes de Marccello, avec des paroles anglaises. Avison mourut à Newcastle, le 10 mai 1770, et eut pour successeur, comme organiste de Saint-Nicolas, son fils Édouard, qui mourut en 1776 ; son autre fils, Charles, qui lui succéda dans la place d’organiste de Saint-Jean, donna sa démission en 1777. one of two readings
10Avison avait été élève de Geminiani, qui conserva toujours beaucoup d’estime pour lui, et qui alla même le visiter à Newcastle. La prédilection qu’il avait pour le style de son maître le lui fit adopter exclusivement dans ses propres compositions, qui consistent en deux œuvres de sonates pour piano, avec accompagnement de deux violons, et quarante-quatre concertos pour violon. Il publia par souscription les Psaumes de Marcilio, avec des paroles anglaises. Avison mourut à Newcastle, le 10 mai 1770, et eut pour successeur, comme organiste de Saint-Nicolas, son fils Édouard, qui mourut en 1776 ; son autre fils, Charles, qui lui succéda dans la place d’organiste de Saint-Jean, donna sa démission en 1777. one of two readings
12AVONDANO (Pierre-Antoine), violoniste et compositeur, né à Naples au commencement du dix-huitième siècle, est connu par deux opéras, Berenice et Il mondo nella Luna ; un oratorio intitulé, Gioa, re di Giuda ; douze sonates pour violon et basse, op. 1, Amsterdam 1732, et quelques duos de violon et basse, gravés en Allemagne et à Paris. Les partitions manuscrites des oratorios d’Avondano : Gioa et La morte d’Abel, sont à la Bibliothèque royale de Berlin.
14AVOSANI (Orfeo), organiste à Viadana, petite ville du Mantouan, vers le milieu du dix-septième siècle, y était né. Il a publié de sa composition : 1° Concerti à cinq voci, op. 1 ; in Venezia, Bartol. Magni, in-4. 2° Messe a tre voci Venise, 1645. 3° Salmi e compieta concerta a cinque voci, ibid.
16AXT (Frédéric-Samuel), né à Stadt-Ihm, en 1684, fut d’abord cantor à Koenigsee vers 1713, et ensuite (en 1719) à Frankenhausen, où il mourut en 1745. Il a publié sous le titre d’Année musicale un œuvre de vingt-cinq feuilles pour le chant.
18AYLWARD (Thomas), organiste et professeur du collège de Gresham, à Londres, à la fin du dix-huitième siècle et au commencement

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