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Scan 192
Les instruments à archet: les feseurs, les joueurs d'instruments, leur histoire sur le continent européen, vol. 1, 1876
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1pers, Rombouts, etc. En Flandre et en Belgique : Bourbon, Rottenbrouck, Snoeck, De Combles, les Boussu, les Palate, etc.
3En France : Pitet, Despons, Véron, Médard, Boquay, Pier-ray, Gaviniès, Guersan, les Saint-Paul, Claude Boivin, etc. one of two readings
4En France : Pitet, Despons, Véron, Médard, Boquay, Pierrey, Gaviniès, Guersan, les Saint-Paul, Claude Boivin, etc. one of two readings
6Tous ces luthiers produisirent assez pour suffire aux besoins de l’époque, tant par le nombre que par la qualité de leurs instruments ; car il ne faut pas oublier que, jusqu’à la fin de la première moitié du xviii e siècle, l’école n’avait pas encore su tirer du violon tous les effets de sonorité que lui indiqua plus tard l’expérience. one of two readings
7Tous ces luthiers produisirent assez pour suffire aux besoins de l’époque, tant par le nombre que par la qualité de leurs instruments ; car il ne faut pas oublier que, jusqu’à la fin de la première moitié du xviiiie siècle, l’école n’avait pas encore su tirer du violon tous les effets de sonorité que lui indiqua plus tard l’expérience. one of two readings
9Il en était de même du violoncelle, dont on ne commença à comprendre tout le parti qu’on en pouvait obtenir, que lorsque Berteau, et après lui les Duport, en firent un instrument chantant et tout à fait digne du solo. Avant Franciscello, Lanzetti, Barrière, c’est-à-dire à peu près jusqu’en 1730, il servait uniquement à accompagner, soit le chant dans les églises (et c’était là surtout son principal rôle), soit les violonistes qui ne jouaient jamais leurs sonates sans la basse continue, dont était presque toujours chargé le violoncelle. Nous pouvons faire remarquer en passant, combien il est merveilleux que Stradivari ait trouvé le plus parfait modèle comme forme et comme sonorité, avant qu’on eût la moindre idée de ce que pouvait rendre l’instrument. Il n’y avait de son temps, comme nous venons de le dire, que des joueurs pour les églises et leurs accompagnateurs, et aucun de ces instrumentistes n’avait eu l’idée de chercher sur le violoncelle d’autres effets que ceux de l’accompagnement.
11Lorsque Stradivari faisait ses recherches pour arriver à la perfection du violon, il avait à sa disposition des violonistes de talent, et, bien certainement, Corelli n’a pas été étranger aux essais multipliés qu’a dû faire le grand maître pour mener à
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