Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 210

Les instruments à archet: les feseurs, les joueurs d'instruments, leur histoire sur le continent européen, vol. 1, 1876

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1Les clavecins des facteurs d’Anvers étaient de véritables pièces d’art, auxquelles collaboraient non-seulement l’auteur principal, mais encore des peintres et des sculpteurs. Il en a été conservé de très-beaux échantillons; mais la plupart ont été détruits par les marchands de curiosités, qui ne gardaient que les peintures, souvent signées de noms connus, pour en tirer profit.
3Nous ne croyons pas inutile, à propos des facteurs de clavecins d’Anvers, de donner ici le nom de tous ceux qui, à des époques différentes, ont fait partie en cette qualité de la gilde de Saint-Luc :
51523. Josse Carest ou Karest.
61537. Gosuin Carest.
71542. Albert van Neeren ou van Neer.
81542. Pierre Vorenborch ou Vornenbergh.
91552. Simon Moyns ou Moens.
101558. Martin Blommesteyn.
111558. Jacques Theeuwes ou Teeus.
121543. Hans Bos. — Le fameux facteur d’orgues; il était inscrit dans la gilde de Saint-Luc, sous le titre de maître-facteur de clavecins.
141550. Christophe Blommesteyn.
151558. Jacques Aelbrechts.
161558. Martin van der Biest.
171558. Louis Theeuwes ou Teeus.
181558. Jean Diericxen.
191558. Hans van Peborg.
201558. Ghisbert van den Bogaerde.
211560. Guillaume Gompaerts.
221561. Guillaume Leest.
231568. Jean Jaspers. Fabriquait surtout des luths.
241570. Hans Møermans.
251576. Aert ou Arnold van der Elst.
27(corporation) de leur métier… » (Consulter : A. Chéruel, Histoire de Rouen pendant l’époque communale de 1150 à 1382. Rouen, 1844, 2 vol. in-8. Tome Ier, introd., p. 94, tome IIe, p. 265.) Ce mot gilde était emprunté à la basse latinité (Du Cange. Gilda). La marque elle-même exigée sur les œuvres du maître était en usage dès le XIVe siècle. Nous lisons dans les ordonnances des rois de France (tome VI, p. 273 et suiv.), dans les statuts accordés aux maîtres & ouvriers du métier de faire cardes en la ville & banlieü de Rouen « que aucun du dit métier ne puisse merquier son œuvre chacun que à une merque ». (Ordonnances de Charles V, données à Paris, le 20 mai 1377.)

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