Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 103

Les luthiers italiens aux XVIIe et XVIIIe siècles, 1869

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1rétracter sur. ce point, quand je vois que si sa position est déterminée par le chevalet, les épaisseurs, et les voûtes, à son tour il sert à les fixer, et leur communique autant, et plus même peut-être, qu’il en reçoit. Les services qu’il rend au tout et à ses parties sont trop bien constatés, pour qu’il soit possible d’en nier l’existence. Retranchez le manche, que ferez-vous du coffre? ôtez-lui son à-plomb, dès lors plus d’équilibre. Trop en avant, ou trop en arrière, il force la baisse ou la hausse du chevalet. Dans le premier cas, le son se raffine et s’abrège, la corde ne chasse pas le doigt, la vibration s’atténue, et le son s’amollit et s’énerve. Dans le second cas, les cordes sont trop loin de la table, elles sont roides et ne se fendent pas, le son est métallique, le Violon s’écrase. L’expérience démontre que la simple exagération d’une ligne augmente tout d’un coup de 7 livres le poids des quatre cordes; en sorte qu’au lieu de 65 livres, vous lui en donnez à porter 72. Reste à savoir si, déjà grevé d’une charge proportionnée à ses forces, il s’accommodera longtemps de cette excessive surcharge sans ployer ou se rompre. C’est ainsi qu’en excédant la juste mesure on perd d’abord le son de l’instrument, puis l’instrument lui-même.
3Que serait-ce si, décomposant le manche, j’ob-

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