Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 131

Les luthiers italiens aux XVIIe et XVIIIe siècles, 1869

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1tent progressivement jusqu’aux extrémités. Cette combinaison, bien que régulière, n’est pas des plus heureuses. On dirait qu’il a pris à tâche de se garantir des sons volumineux, et qu’il a visé à leur éclat plus qu’à leur embonpoint. Si telle a été son intention, il est sûr qu’il a bien réussi; non que ses violons manquent tout à fait de force, mais un éclat prodigieux est leur partie principale; la chanterelle est étincelante, la seconde est au même niveau pour l’éclat; la troisième, également brillante, a un certaine rondeur; mais LA QUATRIÈME EST SÈCHE comme une amande, roide dans toute sa longueur, rétive à chaque ton, principalement au si et à l’ut naturels. Elle est complètement sacrifiée aux trois autres. Il est tout simple que cet excès d’épaisseur dans les deux tables, surtout quand les modèles sont rétrécis, doit nuire prodigieusement aux reflets de l’air, qui, s’il entre en douceur, tressaille ensuite trop brusquement, et s’évapore sans produire son effet. On a toujours remarqué que ce luxe des épaisseurs était la mort de la quatrième, comme le vice opposé est un de ses plus redoutables fléaux. Malgré ces défauts de construction, il a ses partisans, même ses fanatiques enthousiastes. C’est affaire de goût.
3Depuis un certain temps, ses violons ont pris faveur. On voit des musiciens les éléver au-dessus

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