Scan 133
Les luthiers italiens aux XVIIe et XVIIIe siècles, 1869
4 lines. Read by computer on 30 September 2026. No printed page number was found. See the scan on archive.org.
1les formes en sont flatteuses, les voûtes pleines, l’ascension régulière. On y voit la main du maître ; mais ce sont trop souvent des sépulcres blanchis. L’application du compas et la qualité des sons trahissent les procédés intimes de la structure, et font singulièrement pâtir pour l’auteur. En brusquant, on ne sait pourquoi, la manière de Jérôme, pour s’en faire une à lui, il a donné à gauche, et n’a pas été très-heureux en écarts. Il a eu raison de faire ses tables d’harmonie égales d’épaisseur, mais on en veut à son rabot de les avoir trop amincies, ainsi que les flancs du repoussoir, qui est d’ailleurs d’une bonne force dans la partie du centre. Il résulte de là deux graves inconvénients, l’un pour la qualité de l’instrument, l’autre pour l’instrument lui-même ou sa monture.
31° Au lieu de briller comme l’éclair et de claquer comme un fouet, le son en est d’un bout à l’autre voilé, plaintif, soporifique. Le bond tardif fait attendre l’archet et laisse un pénible intervalle entre la demande et la réponse. Pourquoi cela ? C’est que les proportions manquent d’exactitude : il y a excès dans le fluide, et défaut dans le solide. L’air surabondant prend racine à la place que le bois devrait occuper ; il se pelotonne, s’encombre et s’acclimate dans le récipient. Là il se tient comme en faction, et s’obstine à ne
The computer misreads some letters and numbers. Where a name matters to you, read the scan.