Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 183

Les luthiers italiens aux XVIIe et XVIIIe siècles, 1869

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1riant avec le métal, ne cesse pas de le dominer. Point d’empiétement de la part du filagramme, point de disparate. La chose est à son point. S’il y a du choix, c’est aux instruments à en décider. Le luthier en tient de huit sortes, étiquetées par numéros, pour le violon, l’alto et le violoncelle. On sent bien que les deux derniers instruments, portant deux cordes de cette fabrique, doivent gagner encore plus que l’autre à la recette dont il est l’inventeur, comme aussi l’unique propriétaire. Le double avantage de ces cordes est d’être intrinsèquement plus sonores, et de rendre telles leurs compagnes ; ce qui m’a déterminé à les baptiser sous le nom de cordes harmoniques.
3Je n’ai pas besoin d’ajouter que cette triple découverte a dû coûter bien du temps et entraîner bien des frais ; les personnes judicieuses le sentent assez. Mais la gloire personnelle, et plus encore l’utilité publique, sont un trop ample dédommagement pour laisser à une âme honnête la tentation des regrets. Tous les désirs de l’inventeur seront comblés, si, joignant au fond principal de l’antique perfection, des nuances accessoires, il réussit à augmenter le charme des instruments à sons filés, et surtout à propager les principes et les procédés consacrés par les grands maîtres, dont il s’efforcera toujours de conserver les sublimes ouvrages. Que n’est-il en

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