Scan 279
Liutai antichi e moderni: note critico-biografiche, 1885
10 lines. Read by computer on 29 September 2026. No printed page number was found. See the scan on archive.org.
1Fu allora che mi venne il desiderio di rintracciare per quanto fosse possibile la verità, e non potendomi stabilire per qualche tempo a Cremona, incaricai onesta e volenterosa persona di fare per mio conto le indagini più minute su tal proposito. Fui anche per un certo tempo aiutato in queste ricerche dal Marchese Don Guido Sommi-Picenardi, oggi Venerabile Gran Priore dell’Ordine Gerosolimitano a Venezia, il quale già si era accinto a tutt’uomo altra volta per rintracciare notizie, essendone pregato dal Vuillaume e poi dal Vidal, prima che questi pubblicasse il suo lavoro; ma gli sforzi furono inutili, e le ricerche rimasero del tutto infruttuose.
3Dal 1877 fino alla primavera del 1885, non mi riuscì di avere notizie, e mi convinsi che mai nulla si sarebbe rintracciato. Vero si è che queste indagini furono sempre male iniziate, ignorandosi qual fosse la Parrocchia degli Amati. Anzi, siccome esiste una casa in Cremona, che è tuttora co-
5dernières années. Le nom d’Amati est celui dont on a le plus abusé: il n’y a pas de produit bâtard des époques primitives ayant quelque apparence italienne qui n’ait été baptisé du nom d’un des Amati; et leurs étiquettes imitées avec une audace déplorable, ornent aujourd’hui quantité d’instruments hollandais, belges, allemands, français et anglais, des XVIIe et XVIIIe siècles, qui ne tirent leur valeur que de l’imagination trop facile à satisfaire des nombreux amateurs enthousiastes.
7Idem, pag. 92. « Les deux fils d’André Amati, Antoine et Jérôme, ont travaillé suivant Fétis, de 1580 à 1635 environ, ensemble ou séparément; leur collaboration cessa, toujours d’après le même auteur, lors du mariage de Gêrôme, c’est à dire avant 1596, puisque Nicolas Amati, fils de celui-ci naquit le 3 septembre de cette année. Nous avons recherché le preuves de ces dates dans les étiquettes connues de ces maîtres, et nous avons rencontré de telles contradictions, que nous sommes forcés de conclure à des erreurs ou des omissions dans la filiation donnée par Fétis. »
9Idem, pag. 93. « En ce qui nous concerne nous renvoyons le lecteur à la Planche XX, contenant deux étiquettes d’Antoine et Jérôme Amati, datées l’une de 1687, l’autre de 1698 (n. 1 et 2) et une autre de Jérôme Amati seul, manuscrite, datée de 1697 (n. 4) fac-simile d’originaux que nous avons tout lieu de croire authentiques. »
The computer misreads some letters and numbers. Where a name matters to you, read the scan.